Archives Mensuelles: février 2012

Une entreprise dans les solutions culinaires surgelées

Histoire d’un entrepreneur qui s’est spécialisé dans le domaine du surgelé avant de créer deux entreprises

Vincent Mahé a développé l’entreprise Gastronomia à Montréal, qui est depuis 1998, le spécialiste au Canada et aux États-Unis des produits surgelés de qualité exceptionnelle, à destination des professionnels des domaines de l’hôtellerie et de la restauration. Gastronomia propose des solutions culinaires à la fine pointe de l’innovation.
Mais Vincent Mahé ne s’est pas arrêté là, et a aussi créé les magasins « Cool&Simple »
Cool&Simple propose une gamme de 300 produits surgelés, importés d’Europe ou fabriqués localement. Du petit déjeuner à l’européenne aux desserts, Cool&Simple vous offre des produits de la plus haute qualité, pour régaler vos invités sans sortir le tablier.

Même pour le surgelé, tout a bien changé, et l’heure est à l’innovation !

« Il faut se jeter à l’eau, et garder la foi tout au long du projet »

Gastronomia

Tout savoir sur l’entreprise: www.gastronomia.ca

Cool&Simple

Tout savoir sur l’entreprise: www.cool-simple.com

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L’entrepreneuriat à vélo

Histoire d’un entrepreneur qui a lancé son entreprise en suivant sa passion et ses valeurs

Vélicoursiers est une entreprise de services implantée à Québec et qui offre des services de livraison rapide et écologique par le biais de coursiers à vélo. Oui, oui, en vélo à Québec ! Christophe Navel explique que la force de l’entreprise repose justement sur ses salariés, et que tout est fait pour que les courses à vélo soient en fait un pur bonheur, même sur la neige ! Pour son entreprise, Christophe Navel a reçu le Prix Entrepreneur français au Québec 2011 !
Efficace, écologique, et économique, son business model pourrait en inspirer plus d’un !

« Tout le monde n’est pas entrepreneur. L’entrepreneur est celui qui trouvera les moyens d’aller au bout d’un projet, quelque soit le contexte »

VélicoursiersCoursiers à vélo pour des livraisons

Tout savoir sur l’entreprise: www.veliexpress.com

Organisez un événement exceptionnel grâce à Lambert Présentation Visuelle

Histoire de deux entrepreneuses qui se sont lancées dans la décoration d’événements corporatifs

Souvent les entrepreneurs évoquent la « passion » lorqu’ils parlent de leur activité… Et bien c’est encore le cas de Chantal Lambert et Josée Lebeau, qui ont décidé d’utiliser leur savoir-faire pour développer une entreprise dans la décoration d’événements corporatifs. Il est vrai que souvent, quand nous allons d’événements en événements, tout se ressemble un peu, et les participants se lassent vite. Là au contraire, on vous propose un décor original, réellement à l’image de l’entreprise ! Pour l’occasion, Entrepreneurship World Tour est monté d’un niveau sur les vidéos:

« Il faut oser »

« S’entourer de gens qui ont une flamme, et du monde « ben fun » ! « 

Lambert Présentation VisuelleConception, réalisation et montage de décors d’événements

Tout savoir sur l’entreprise: www.lambertdecors.com

La retraite pour un entrepreneur ? Jamais !

Histoire d’un entrepreneur qui n’a pas tenu plus de 6 mois à la retraite avant de se lancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale

Un entrepreneur qui prend sa retraite? Impossible ! En tout cas, c’est plutôt rare, car un entrepreneur qui commence à s’ennuyer ce n’est jamais bon… et très vite toutes les sensations procurées par l’entrepreneuriat lui manquent beaucoup, à tel point qu’il replonge rapidement pour se lancer dans une nouvelle activité. C’est ce que Renaud Larouche a vécu, quelques mois à la retraite, puis s’en était assez, et le voilà reparti dans une entreprise qui fabrique des petits trains pour le transport de personnes, qui roulent dans plus de 39 pays. Il témoigne sur cette expérience, et nous donne de très bons conseils.

« Il est important d’être entrepreneur et gestionnaire. Sinon, il faut savoir s’entourer ! »

WattmanFabrication de trains pour le transport de personnes

Tout savoir sur l’entreprise: www.wattman.ca

Louis Grenier, l’entrepreneur 100% québécois

Histoire d’un entrepreneur qui a commencé à coudre dans un garage… pour finalement développer une des meilleures marques de vêtements chauds au Canada

Louis Grenier, tout un personnage. C’était un véritable honneur d’avoir pu rencontrer un homme de cette qualité… parti de rien, il a su garder cette persévérance, très chère à tout entrepreneur qui souhaite réussir, pour développer son entreprise et sa marque de vêtements: Kanuk.

Aujourd’hui, Kanuk est réputée comme étant l’une des meilleures marques de vêtements chauds, indispensables pour surmonter les durs hivers canadiens…
Kanuk est une entreprise québécoise, dirigée par un québécois, embauchant des québécois, fabriquant pour des québécois. La mondialisation? Louis Grenier ne veut pas en entendre parler. Kanuk est une entreprise locale, et le restera encore longtemps…

Ecoutez l’expérience d’un entrepreneur incroyable…

« Si vous faites ce que tout le monde fait, ça ne marche pas ! Démarquez-vous ! »

« La principale qualité d’un entrepreneur c’est de réessayer, de persévérer. Alors ne vous en faites pas trop, et tenter!« 

KanukConception et vente de vêtements chauds

Tout savoir sur l’entreprise: www.kanuk.com

Rencontre exceptionnelle avec Louis Jacques Filion d’HEC Montréal

Après la Californie, direction le Canada, et plus particulièrement le Québec. Vous pourrez retrouver toutes les interviews réalisées avec des centres entrepreneuriaux de Grandes Universités internationales, mais il était impossible de ne pas publier dans les actus l’interview exceptionnelle réalisée en compagnie de Louis-Jacques Filion, directeur de la Chaire Entrepreneuriale d’HEC Montréal. Sa vision de l’entrepreneuriat est vraiment passionnante, on pourrait écrire tout son discours sous forme de citations, alors nous vous invitons plutôt à l’écouter, tout simplement:

« L’entrepreneuriat est la plus grande ressource naturelle et la plus grande richesse de toutes les sociétés, et pourtant, c’est la moins exploitée »

« L’entrepreneuriat est une fleur, et ça se cultive de façon permanente »

L’entrepreneuriat social à travers le web

Histoire d’un jeune entrepreneur, qui a choisi la voie de l’entrepreneuriat social pour créer son activité

L’histoire de Jonathan, c’est l’histoire d’un étudiant qui a exercé le droit en tant qu’avocat pendant 6 ans, à Paris et New York, avant de se lancer finalement dans la création d’une entreprise de sacs à main avec sa mère. Cette première expérience sur l’entrepreneuriat a été une vraie révélation, même si le domaine du sac à main n’était pas son domaine de prédilection. C’est ainsi qu’il a choisi d’aller faire un MBA, avec comme choix la côte ouest des Etats-Unis, très réputée pour l’entrepreneuriat. C’est donc à UCLA Anderson qu’il a développé un certain nombre d’idées, qui lui ont permis de remporter le concours de Business Plan avec un de ses projets dans la restauration, et qui lui a surtout permis de construire sa réputation d’entrepreneur ! Et c’est dans ce contexte qu’il s’est concentré sur une idée qui lui tenait vraiment à cœur : KarmaGoat, partant d’une question toute simple : Comment transformer nos affaires inutiles, (vous savez toutes ces petites choses que l’on garde au fin fond d’un placard, mais dont nous n’avons plus la moindre utilité), en des objets réellement utiles pour des gens partout dans le monde ?

Des objets qui seraient ainsi transformés en bouteille d’eau, équipements scolaires, des kits médicaux, …

Le principe est simple : vous faites la liste des choses que vous voulez vendre, vous fixez un prix, et vous choisissez une « cause » à laquelle vous souhaitez contribuer. Vous partagez cela sur internet (Facebook et autres), vous rencontrez l’acheteur puis effectuez la transaction. Bien sûr, vous aussi vous pouvez faire le choix d’acheter sur KarmaGoat, et de faire ainsi une vraie bonne action !

Karma Goat « Give your stuff, shop from friends, do some good »

L’entreprise est lancée depuis de 19 mai, c’est le moment de vous rendre sur le site, et de vous aussi « do some good»

L’entrepreneuriat, pourquoi ?
« Pour cette envie d’indépendance, et surtout ce besoin de tracer sa propre route. »

Quels conseils donner à de futurs entrepreneurs ?
« Dès que vous avez votre projet, il ne faut penser qu’à ça, se creuser la cervelle, ne jamais être satisfait pour pouvoir toujours développer son idée et aller plus loin.

Il faut aussi écouter toutes les personnes que l’on a autour de nous et que l’on rencontre, même quand il y a moins d’affinités. Il faut être très ouvert sur l’extérieur, proposer plein d’idées autour de nous, écouter les feedbacks et partir de ces feedbacks pour continuer d’avancer !

Quand vous montez votre propre projet, constituez vous votre armée de gens qui soutiennent le projet, une sorte de communauté autour de la validité de votre idée et d’un projet d’entreprise concret.

Soyez à 200% concentré sur votre projet, avec toute votre âme, pour que quand le projet se transforme en success story, ce soit la réussite de votre vie ! »

« Si le MBA a été sans nul doute un facteur déterminant dans la création de l’entreprise (développement de l’idée, rencontre des associés, etc…), n’oubliez jamais que tout reste possible aux USA. Tout dépend de la personne, de son idée, de sa capacité à s’ouvrir aux autres et à travailler.

Donc dans tous les cas, tentez ! »

Une entreprise spécialisée dans l’éclairage

Histoire d’un entrepreneur qui a développé son activité tout seul… pour finalement relever tous les challenges et développer son entreprise!

Gilles Galerne est le CEO de l’entreprise K5600, Inc., implantée à Los Angeles, dont l’activité est l’éclairage pour le cinéma et la télévision. Nous n’avons pas pu réaliser de vidéos, en revanche, il a répondu à nos questions par écrit. Voici donc son interview.

Gilles est à Los Angeles depuis 32 ans. La création d’une filiale d’une maison-mère française est à la base de son transfert sur les USA. « La maison mère Française étant dans le secteur éclairage cinéma télévision, Los Angeles / Hollywood paraissait une étape logique. Quand les actionnaires ont vendu l’entreprise en France, la filiale USA faisant partie de la transaction, la décision de quitter cette entreprise s’est concrétisée et l’envie de se lancer vers l’entrepreneuriat s’est affirmée.

La création de cette nouvelle entreprise était basée sur une technologie existante mais délaissée par la concurrence. Il s’est avéré que cette technologie a prévalu et perdure.

La base de clients était très étroite et nous leur offrions un service irréprochable. Ce service a fait la réputation de la société et a été maintenu avec la croissance de l’entreprise. Nous avons réussi à imprégner ce sens du service dans la culture de la société. »

« Si c’était à refaire, j’aurais peut-être dû me lancer dans l’entrepreneuriat plus tôt. »

Quels conseils pour des entrepreneurs qui n’osent pas encore s’implanter ?
L’entrepreneur est un athlète des affaires, si son esprit de compétition ne le motive pas à être présent dans les rencontres internationales les plus prestigieuses, il ne connaitra jamais son rang dans la communauté mondiale. L’ambition et l’esprit de compétition ne relèvent pas du conseil, c’est un état d’esprit.

Qu’est-ce qu’un bon entrepreneur ?
Une détermination inébranlable pour le projet. Un solide sens du service. Une bonne connexion avec les comptes de la ménagère (plus tard cela s’appellera comptabilité et puis finances).

Quelles sont les qualités à avoir pour un entrepreneur qui veut se lancer à l’international ?
Les mêmes que celles qui lui ont fait réussir chez lui… Le démarrage d’une filiale n’est pas très différent de la création d’une nouvelle entreprise. Le choix de l’équipe sur place est primordial et celle-ci doit avoir la confiance totale de l’entrepreneur. Ce qui est vrai aussi dans le cas d’une implantation par acquisition.

Pourquoi votre entreprise a-t-elle réussi ?
K 5600 va célébrer ses 20 ans en 2012. La société fait vivre des familles et prospère même dans un climat économiquement trouble. Un suivi des évolutions technologiques, des besoins de nos clients, nous maintient proche du marché. Les tentations de diversifications sont innombrables mais nous sommes conscients de notre image et de ce que nous « représentons » pour nos clients.

Entrepreneurship… in english !
An Entrepreneur is the founder of a new business. The term is glamourous in english but there is nothing glamourous about a start-up. It starts with an idea, a rough business plan, never enough money and a stubborn determination. The idea is the best in the world, none else has done it or done it so well…we know this inside of us and this will carry us until we burst or bust ! We will fight for this claim (compete) wherever we go and whenever and however we can. We are Number 1! Once the early stage of sputtering orders and cash flow has passed, the business owner writes his own paycheck, makes all the decisions and plans for the future of his Company…this is the real reward. None else can savor this moment more.

K5600Eclairage pour le cinéma et la télévision

Tout savoir sur l’entreprise: www.k5600.com

Une entreprise lyonnaise dans le Cloud à San Francisco

Histoire d’une personne qui est passée du métier de chercheuse à entrepreneuse… comme quoi l’entrepreneuriat est avant tout une question de détermination et d’envie

Pascale Vicat-Blanc est une entrepreneuZe, qui au départ n’était pas du tout partie pour ça, mais quand elle a eu l’idée à travers ses activités de recherche, elle a décidé de « sauter dans l’entrepreneuriat ». Après un développement de son entreprise Lyatiss en France à Lyon, aujourd’hui Pascale est en train de créer une filiale à San Francisco.

Pascale est la preuve même que « Recherche » et « Entrepreneuriat » peuvent être compatibles… aussi surprenant que cela puisse paraître ! Tout est une question de comportements… on peut faire de la recherche autrement, et on peut évoluer et suivre un processus de transformation personnelle rapidement pour finalement se lancer dans la création d’entreprise !

Le message principal que je retiens de ma rencontre avec Pascale, c’est « Quand on a envie, il faut y aller ».
Elle n’était pas prédestinée à ça, elle a eu l’idée, elle y est allée. Parce qu’elle a su « se faire confiance ».

Elle a reçu une aide d’Ubifrance au début (cf interview de Gaëtan Gachet d’Ubifrance dans la section Organismes), mais elle nous confirme que notre propre réseau est également très important, et surtout il est impératif d’être sur place pour développer une activité en Californie. Il faut être présent physiquement, il faut y aller, il faut oser. Le « networking » fonctionne réellement aux Etats-Unis, et il n’est pas difficile de rencontrer des gens, qui en règle générale sont plutôt réceptifs, alors il faut aller à leur rencontre !

Elle m’a dit aussi que « les entrepreneurs c’est comme une grande famille », ils savent par quoi il faut passer, donc ils sont prêts à partager et à aider d’autres à tenter l’aventure. Il y a comme une grande solidarité qui s’installe, et certains n’hésitent pas à ouvrir leur réseau, à partir du moment où on a « basculé dans l’entrepreneuriat ».

L’entrepreneuriat, c’est tout simplement un état d’esprit. Même quand on a fait totalement autre chose, on peut avoir la révélation… et là, il ne faut pas hésiter, il faut y aller !!

« Oui, on peut changer le monde »

« Il faut garder son esprit d’enfant »

LyatissCloud Network Control

Tout savoir sur l’entreprise: www.lyatiss.com

Un créateur d’entreprise dans l’énergie

Histoire d’un entrepreneur en pleine création…

Christian Keller est sur le point de rejoindre le monde des entrepreneurs, en créant sa propre entreprise… même s’il a été plongé dans l’entrepreneuriat au cours de ses études, notamment à l’université prestigieuse de Standford en Californie, il a préféré attendre d’acquérir un peu d’expérience avant de se lancer.

Il a une passion pour le domaine de l’énergie, et après avoir développé une nouvelle technologie, il est désormais en train de créer sa propre entreprise. Il nous dit tout dans son interview, vous n’avez plus qu’à l’écouter.

Si on peut retenir certains points de son interview, c’est de « trouver l’inspiration »… et face à l’euphorie que l’on peut ressentir quand on monte son entreprise, il nous rappelle qu’un entrepreneur peut aussi douter, et si cela peut inquiéter certains, lui nous dit que c’est ce qu’il y a de plus normal.

Enfin, Christian nous rappelle qu’il est important de donner du sens à ce que l’on fait quand on se lance dans l’entrepreneuriat… ce petit plus qui fait que chaque jour on sait pourquoi on va travailler.

Si vous êtes intéressé par l’activité de Christian, ou tout simplement pour échanger des idées avec un autre entrepreneur, rejoignez-le sur Linkedin : Profil Linkedin Christian

« Si vous n’avez pas peur en démarrant votre boite, c’est qu’il y a un problème »