Archives de Catégorie: Asie

Accompagner les entreprises étrangères à Bangalore

Histoire d’une française et d’un espagnol qui ont choisi d’aider les entreprises de leur pays à venir s’installer en Inde

Olivia et Eric sont respectivement d’origine française et espagnole, et c’est l’Inde qu’ils ont choisi pour créer leur entreprise. L’entrepreneuriat ce n’était pas du tout leur plan de départ, mais ce pays d’opportunités les a poussés à se lancer. Ils ont créé Karavel Consulting, le contact local en Inde pour les PME françaises et espagnoles qui souhaitent s’attaquer à ce marché, passionnant mais bien évidemment compliqué.

Ils avaient envie de rester en Inde, l’entrepreneuriat leur a permis de le faire. C’était un pari personnel avant tout, et pour eux, la meilleure façon de continuer à apprendre.

Olivia nous raconte que le fait d’être jeune, et en plus d’être une femme, a été un frein, du côté français comme du côté indien. Il faut prouver dix fois plus, et il faut se battre. Pourtant, ils y ont cru, et ont développé une belle entreprise.

Pour Olivia et Eric, ce n’est pas le pays qui est important. Il faut aller là où il faut pour faire ce que l’on veut faire, et choisir un pays pour lequel on a un attachement, qu’il soit professionnel ou personnel.

«Etre entrepreneur, c’est le meilleur Master que l’on puisse faire.»

Karavel ConsultingAccompagnement d’entreprises françaises et espagnoles en Inde

Tout savoir sur l’entreprise: www.karavelconsulting.com

karavel

Entreprendre à Bangalore

Histoire d’un homme qui a toujours été entrepreneur, et qui a finalement choisi Bangalore comme aventure !

Qui a créé la 1ère Junior Entreprise de France ?? La réponse dans cette vidéo !

Jacques Dominitz a toujours été un homme de communication, et un entrepreneur dans l’âme.
A la sortie de ses études, il a passé comme tout le monde un entretien dans un grand groupe, on lui a parlé d’un « plan de carrière », il n’est jamais retourné dans la boite !

Ce qui lui plait dans l’entrepreneuriat ? Le fait de se retrouver devant une page blanche et de se demander comment on va la remplir. Avoir une idée, la mettre en œuvre et construire, c’est pour lui le plus merveilleux dans une vie professionnelle.

C’est du côté de Bangalore dans le sud de l’Inde qu’il s’est lancé dans sa dernière aventure entrepreneuriale (en tout cas avant la prochaine). Selon lui, l’Inde n’est pas un autre pays, c’est une autre planète ! Les indiens disent eux-mêmes que si un entrepreneur réussit en Inde, il peut ensuite réussir dans le monde entier.

Un parcours entrepreneurial comme on les aime, d’excellents conseils aux entrepreneurs, tout ça dans cette petite vidéo. (Vous m’excuserez pour le bruit de fond, mais en vous imaginant qu’en plus il a été réduit et que la rue était très calme, vous aurez une légère idée de l’ambiance indienne…)

«Ne demande pas ton chemin à quelqu’un qui sait, tu risquerais de ne pas t’égarer.»

«On ne fait rien sans ferveur.»

Jacques la BrasserieRestauration

jacques

Les ballons éclairants Airstar à Singapour

Histoire d’un entrepreneur qui rencontre le concepteur des ballons éclairants Airstar et choisit d’aller en Asie pour développer le produit

Pascal Petitjean est le responsable de l’entreprise Airstar sur l’Asie. C’est du côté de Singapour que j’ai pu le rencontrer.

Pascal a décidé de se lancer seul dans l’aventure entrepreneuriale, car pour lui, c’est beaucoup plus facile. Il conseille plutôt d’apprendre un maximum pendant le job corporate et de se faire un vrai réseau, pour ensuite se lancer.

Demander une subvention au démarrage ?? Quelle idée ! Il vaut bien mieux ne pas perdre son temps et aller à la recherche de nouveaux clients ! En tout cas, lui c’est l’option qu’il a choisi, et on peut dire qu’il s’en est extrêmement bien sorti. Aujourd’hui, on peut voir des ballons éclairants Airstar sur les événements les plus importants de Singapour.

«L’entrepreneuriat? C’est amusant, c’est un jeu.»

Airstarballons éclairants pour événements

Tour savoir sur l’entreprise: www.airstar-light.com

Un site de ventes privées à Singapour

Histoire d’une jeune maman qui a lancé un site de type ventes privées à Singapour

Alexia est arrivée à Singapour, tout simplement pour vivre une expérience en Asie, avec son mari et sa petite fille d’un an et demi.

Elle avait l’idée de créer son entreprise, mais son projet de création est venu beaucoup plus tôt que prévu !
C’est en observant un « manque », un modèle existant en France mais pas encore à Singapour, qu’Alexia a décidé de lancer un site de type ventes privées.

La première année a été un peu le parcours du combattant, comme pour tous les entrepreneurs, mais créer un projet elle-même et travailler pour son compte ont été deux grandes motivations qui lui ont permis de passer le cap.

Bien sûr il ne faut pas compter ses heures et être toujours dans une dynamique, surtout lorsque l’on choisit d’entreprendre seul, mais il y a tout le temps de la nouveauté, et pour Alexia c’est amusant de partir de rien et de monter le projet. Le projet lui tenait à cœur, elle y est allée, et c’est ce qu’elle recommande de faire aux futurs entrepreneurs.

«Il n’y a pas de règles au niveau de l’âge. L’avantage c’est qu’on est encore un peu inconsicent quand on est jeune.»

Foxy SalesVentes privées

Tout savoir sur l’entreprise : www.foxysales.com

Les coffrets cadeaux à Singapour

Interview d’un entrepreneur qui a vu Singapour comme le parfait endroit pour lancer sa première entreprise

Après avoir vécu au Maroc, Simo a fait ses études en France, pour finalement arriver à Singapour et créer son entreprise dans les coffrets cadeaux.

Il avait commencé dans un cabinet d’audit mais c’est dans l’entrepreneuriat qu’il a trouvé un esprit beaucoup plus créatif, l’autonomie et l’indépendance dont il avait besoin.

Quand on crée son entreprise, on peut faire des heures incroyables et le projet devient notre priorité numéro 1, mais on est tellement plus passionné et loin de la journée routinière ! Même si c’est vrai, il faut être patient et en vouloir.

Simo nous parle de l’entrepreneuriat à Singapour, avec entre autres la facilité des démarches.

«Il faut commencer le plus tôt possible et ne pas avoir peur de faire des erreurs, c’est sur le terrain que l’on apprend.»

YupeeboxCoffrets cadeaux

Tout savoir sur l’entreprise: www.yupeebox.com

yupeebox

Entreprendre dans les panneaux solaires à HK

Histoire d’un entrepreneur qui a choisi le développement durable et le solaire

Eric Delplanque est parti très tôt à l’étranger. Au final, c’est Hong Kong qu’il a choisi, pour changer un peu du rêve américain.

Il s’est lancé dans les panneaux solaires, et l’entreprise compte aujourd’hui plusieurs bureaux partout dans le monde. Ce qui lui a plu dans la création, c’est le challenge et la liberté. Pour lui, il est tout à fait normal de se poser des questions avant de créer. Il faut juste se poser les bonnes questions. Entreprendre ça s’apprend, il faut savoir s’entourer de gens d’expériences, et surtout foncer : il n’y a pas de secret, c’est le travail qui apporte le succès !

Il a apprécié le dynamisme et les opportunités de Hong Kong. Tout avance très vite à l’international, et c’est encore plus vrai en Asie.

«Les choses arrivent au bon moment au bon endroit, il faut savoir saisir l’opportunité quand elle se présente.»

Aton EnergyEnergie verte

Tout savoir sur l’entreprise : www.a-sunenergy.com

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L’entrepreneuriat dans la mode à Hong Kong

Histoire d’un entrepreneur qui n’était pas du tout dans la mode mais qui l’a quand même choisie pour se lancer

Cédric Delzenne a créé shop des créateurs.com, agence de marketing et de vente online pour de jeunes designers de marque.

Cédric est tombé dans la mode par hasard. Il connaissait le e-commerce, il a tout simplement décidé de l’appliquer à ce secteur.

Pourquoi Hong Kong? Pour y retrouver l’énergie un peu manquante en Europe. Comment il s’y est pris ? En allant sur place, et c’est là-bas qu’il a trouvé son idée. Créer à partir de rien est sa principale motivation.

Il nous dit combien il est essentiel d’être très résistant physiquement, et résistant au stress, quand on se lance dans la création d’entreprise. Selon Cédric, c’est une expérience unique, mais il faut y être préparé.

Il nous explique dans son témoignage le cadre juridique et fiscal très light qui existe à Hong Kong, et qui permet de se concentrer sur ce qui est réellement important pour le business.

« Il n’y a pas de règles pour se lancer. Le plus important c’est de le sentir. »

Shop des créateurs.commarketing et vente online pour jeunes designers

Tout savoir sur l’entreprise: www.shopdescreateurs.com

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Une entreprise de caleçons à Shanghai

Histoire d’un jeune entrepreneur qui a lancé son entreprise de fabrication et commercialisation de caleçons pour hommes à Shanghai

Après avoir gagné un concours de business plan en Floride, c’est pour Shanghai qu’Alexis a fait sa valise pour y créer -après être passé par plusieurs idées et envies- Dagobear, une entreprise qui fabrique des caleçons pour hommes ! Des simples caleçons ? Pas du tout ! Je vous invite à les découvrir en regardant la vidéo.

Alexis partage avec nous de nombreux conseils. Par exemple, le fait de se lancer le plus vite possible, car tant que le produit n’est pas lancé sur le marché, on ne peut pas connaître le ressenti du client. Et si nous perdons trop de temps sur la partie recherche et à la mise en place du projet, on sera vite doublé par la concurrence. Il nous dit aussi qu’il faut savoir s’entourer, et ne pas hésiter à poser plein de questions à différentes personnes autour de soi à chaque fois que l’on en a besoin.

Enfin, il nous confirme le fait que notre entourage ne se montre pas toujours très positif à l’égard de notre idée, mais comme de nombreux entrepreneurs, Alexis nous le dit : « Il faut garder la foi ».

Il nous décrit la Chine comme un excellent terrain de jeu pour venir y tester son idée. Lui avait une idée de business toutes les semaines à son arrivée là-bas !

« Il ne faut jamais attendre d’être prêt pour se lancer. »

« Il faut être proche de ses compétiteurs et jouer sur une compétition saine. »

DagobearPrêt à porter masculin

Tout savoir sur l’entreprise: www.dagobear.fr

Après le Moyen-Orient, cap sur l’Asie et Shanghai

Histoire d’un entrepreneur qui a finalement choisi le marché asiatique après d’être spécialisé sur les pays du Moyen-Orient

Après une longue expérience au Moyen Orient, Augustin a choisi Shanghai pour développer son activité et finalement se tourner vers le marché asiatique. Il a créé la Will Trading Company, en s’associant avec un Groupe. L’entreprise était à l’origine pour développer le secteur automobile du groupe. Aujourd’hui, ils développent un nouveau produit, qui est un vélo à assistante électrique, qui sortira bientôt sur les marchés.

Ce qui est original dans ce projet, c’est que le développement en Chine s’est fait pour des questions technologiques, non de coûts !

Augustin a eu envie d’agir, de créer sa propre structure et donc de prendre le risque d’entreprendre. Pour lui c’est la volonté qui fait la différence. Quand on décide de faire un projet et qu’on s’y consacre pleinement, il n’y a aucune raison pour qu’il ne se passe pas bien. C’est la croyance et la foi dans le projet qui comptent.

Comme il nous le dit, tout est possible à Shanghai ! Mais ce n’est pas pour autant que tous les entrepreneurs réussissent. Tout le monde a bien compris qu’il y a des opportunités, et par conséquent la concurrence y est très forte. Cela n’empêche pas à beaucoup de projets de voir le jour et de très bien marcher.

« L’entrepreneuriat est avant tout une fibre. On ne devient pas entrepreneur. »

« Pour ceux qui regardent et qui étudient bien leur marché, il n’y a pas de raisons que le projet ne marche pas. »

Vlec- Par Will Trading CompanyVélo à assistance électrique ultra léger

Tout savoir sur le produit: www.vlec-cycles.com

L’entrepreneuriat au féminin en Chine

Histoire d’une femme entrepreneur qui a choisi l’entrepreneuriat après une expérience en grand groupe

Valérie Nomain a créé Chocolate, entreprise de marketing design sur Shenzhen. Ce qu’elle aime par dessus tout dans son métier, en plus de la passion pour son produit et son service, c’est de trouver les talents et les mettre en avant. Ce n’est pas seulement le fait de créer qui l’a passioné, mais c’est aussi et surtout le fait d’inspirer la création aux autres. Pour elle, il n’y a rien de mieux.

Après son expérience, elle fait le constat que plus on fait de grandes études, plus c’est une barrière à la création. Or, ce n’est pas grave de perdre, il faut y aller ! Il y a toujours plus de preuves qui montrent que ça ne marchera pas. L’entrepreneur doit garder la foi tout au long de son projet.

Valérie nous parle aussi du « virus de Shenzhen ». Même pour une personne qui n’a jamais pensé à créer, apparemment il est impossible de venir ici et de ne pas se lancer dans un projet. Shenzhen est une ville entrepreneuriale, idéale pour des entrepreneurs.

Si certains le recommandent, Valérie a réussi à créer son entreprise sans parler chinois. Selon elle, quand on est déterminé, on arrive toujours à trouver des solutions. Le plus difficile c’est finalement de comprendre la culture chinoise.

Enfin, elle nous confie que pour elle le contexte en tant que femme était plus opportun en Chine qu’en France…

«Ce n’est pas grave de perdre. Il faut juste foncer.»

«Le pire des obstacles c’est l’avis opposé des gens.»

ChocolateIndustrial and brand design

Tout savoir sur l’entreprise: www.chocolate-agency.com