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L’entrepreneuriat social à travers le web

Histoire d’un jeune entrepreneur, qui a choisi la voie de l’entrepreneuriat social pour créer son activité

L’histoire de Jonathan, c’est l’histoire d’un étudiant qui a exercé le droit en tant qu’avocat pendant 6 ans, à Paris et New York, avant de se lancer finalement dans la création d’une entreprise de sacs à main avec sa mère. Cette première expérience sur l’entrepreneuriat a été une vraie révélation, même si le domaine du sac à main n’était pas son domaine de prédilection. C’est ainsi qu’il a choisi d’aller faire un MBA, avec comme choix la côte ouest des Etats-Unis, très réputée pour l’entrepreneuriat. C’est donc à UCLA Anderson qu’il a développé un certain nombre d’idées, qui lui ont permis de remporter le concours de Business Plan avec un de ses projets dans la restauration, et qui lui a surtout permis de construire sa réputation d’entrepreneur ! Et c’est dans ce contexte qu’il s’est concentré sur une idée qui lui tenait vraiment à cœur : KarmaGoat, partant d’une question toute simple : Comment transformer nos affaires inutiles, (vous savez toutes ces petites choses que l’on garde au fin fond d’un placard, mais dont nous n’avons plus la moindre utilité), en des objets réellement utiles pour des gens partout dans le monde ?

Des objets qui seraient ainsi transformés en bouteille d’eau, équipements scolaires, des kits médicaux, …

Le principe est simple : vous faites la liste des choses que vous voulez vendre, vous fixez un prix, et vous choisissez une « cause » à laquelle vous souhaitez contribuer. Vous partagez cela sur internet (Facebook et autres), vous rencontrez l’acheteur puis effectuez la transaction. Bien sûr, vous aussi vous pouvez faire le choix d’acheter sur KarmaGoat, et de faire ainsi une vraie bonne action !

Karma Goat « Give your stuff, shop from friends, do some good »

L’entreprise est lancée depuis de 19 mai, c’est le moment de vous rendre sur le site, et de vous aussi « do some good»

L’entrepreneuriat, pourquoi ?
« Pour cette envie d’indépendance, et surtout ce besoin de tracer sa propre route. »

Quels conseils donner à de futurs entrepreneurs ?
« Dès que vous avez votre projet, il ne faut penser qu’à ça, se creuser la cervelle, ne jamais être satisfait pour pouvoir toujours développer son idée et aller plus loin.

Il faut aussi écouter toutes les personnes que l’on a autour de nous et que l’on rencontre, même quand il y a moins d’affinités. Il faut être très ouvert sur l’extérieur, proposer plein d’idées autour de nous, écouter les feedbacks et partir de ces feedbacks pour continuer d’avancer !

Quand vous montez votre propre projet, constituez vous votre armée de gens qui soutiennent le projet, une sorte de communauté autour de la validité de votre idée et d’un projet d’entreprise concret.

Soyez à 200% concentré sur votre projet, avec toute votre âme, pour que quand le projet se transforme en success story, ce soit la réussite de votre vie ! »

« Si le MBA a été sans nul doute un facteur déterminant dans la création de l’entreprise (développement de l’idée, rencontre des associés, etc…), n’oubliez jamais que tout reste possible aux USA. Tout dépend de la personne, de son idée, de sa capacité à s’ouvrir aux autres et à travailler.

Donc dans tous les cas, tentez ! »

Une entreprise spécialisée dans l’éclairage

Histoire d’un entrepreneur qui a développé son activité tout seul… pour finalement relever tous les challenges et développer son entreprise!

Gilles Galerne est le CEO de l’entreprise K5600, Inc., implantée à Los Angeles, dont l’activité est l’éclairage pour le cinéma et la télévision. Nous n’avons pas pu réaliser de vidéos, en revanche, il a répondu à nos questions par écrit. Voici donc son interview.

Gilles est à Los Angeles depuis 32 ans. La création d’une filiale d’une maison-mère française est à la base de son transfert sur les USA. « La maison mère Française étant dans le secteur éclairage cinéma télévision, Los Angeles / Hollywood paraissait une étape logique. Quand les actionnaires ont vendu l’entreprise en France, la filiale USA faisant partie de la transaction, la décision de quitter cette entreprise s’est concrétisée et l’envie de se lancer vers l’entrepreneuriat s’est affirmée.

La création de cette nouvelle entreprise était basée sur une technologie existante mais délaissée par la concurrence. Il s’est avéré que cette technologie a prévalu et perdure.

La base de clients était très étroite et nous leur offrions un service irréprochable. Ce service a fait la réputation de la société et a été maintenu avec la croissance de l’entreprise. Nous avons réussi à imprégner ce sens du service dans la culture de la société. »

« Si c’était à refaire, j’aurais peut-être dû me lancer dans l’entrepreneuriat plus tôt. »

Quels conseils pour des entrepreneurs qui n’osent pas encore s’implanter ?
L’entrepreneur est un athlète des affaires, si son esprit de compétition ne le motive pas à être présent dans les rencontres internationales les plus prestigieuses, il ne connaitra jamais son rang dans la communauté mondiale. L’ambition et l’esprit de compétition ne relèvent pas du conseil, c’est un état d’esprit.

Qu’est-ce qu’un bon entrepreneur ?
Une détermination inébranlable pour le projet. Un solide sens du service. Une bonne connexion avec les comptes de la ménagère (plus tard cela s’appellera comptabilité et puis finances).

Quelles sont les qualités à avoir pour un entrepreneur qui veut se lancer à l’international ?
Les mêmes que celles qui lui ont fait réussir chez lui… Le démarrage d’une filiale n’est pas très différent de la création d’une nouvelle entreprise. Le choix de l’équipe sur place est primordial et celle-ci doit avoir la confiance totale de l’entrepreneur. Ce qui est vrai aussi dans le cas d’une implantation par acquisition.

Pourquoi votre entreprise a-t-elle réussi ?
K 5600 va célébrer ses 20 ans en 2012. La société fait vivre des familles et prospère même dans un climat économiquement trouble. Un suivi des évolutions technologiques, des besoins de nos clients, nous maintient proche du marché. Les tentations de diversifications sont innombrables mais nous sommes conscients de notre image et de ce que nous « représentons » pour nos clients.

Entrepreneurship… in english !
An Entrepreneur is the founder of a new business. The term is glamourous in english but there is nothing glamourous about a start-up. It starts with an idea, a rough business plan, never enough money and a stubborn determination. The idea is the best in the world, none else has done it or done it so well…we know this inside of us and this will carry us until we burst or bust ! We will fight for this claim (compete) wherever we go and whenever and however we can. We are Number 1! Once the early stage of sputtering orders and cash flow has passed, the business owner writes his own paycheck, makes all the decisions and plans for the future of his Company…this is the real reward. None else can savor this moment more.

K5600Eclairage pour le cinéma et la télévision

Tout savoir sur l’entreprise: www.k5600.com

Une entreprise lyonnaise dans le Cloud à San Francisco

Histoire d’une personne qui est passée du métier de chercheuse à entrepreneuse… comme quoi l’entrepreneuriat est avant tout une question de détermination et d’envie

Pascale Vicat-Blanc est une entrepreneuZe, qui au départ n’était pas du tout partie pour ça, mais quand elle a eu l’idée à travers ses activités de recherche, elle a décidé de « sauter dans l’entrepreneuriat ». Après un développement de son entreprise Lyatiss en France à Lyon, aujourd’hui Pascale est en train de créer une filiale à San Francisco.

Pascale est la preuve même que « Recherche » et « Entrepreneuriat » peuvent être compatibles… aussi surprenant que cela puisse paraître ! Tout est une question de comportements… on peut faire de la recherche autrement, et on peut évoluer et suivre un processus de transformation personnelle rapidement pour finalement se lancer dans la création d’entreprise !

Le message principal que je retiens de ma rencontre avec Pascale, c’est « Quand on a envie, il faut y aller ».
Elle n’était pas prédestinée à ça, elle a eu l’idée, elle y est allée. Parce qu’elle a su « se faire confiance ».

Elle a reçu une aide d’Ubifrance au début (cf interview de Gaëtan Gachet d’Ubifrance dans la section Organismes), mais elle nous confirme que notre propre réseau est également très important, et surtout il est impératif d’être sur place pour développer une activité en Californie. Il faut être présent physiquement, il faut y aller, il faut oser. Le « networking » fonctionne réellement aux Etats-Unis, et il n’est pas difficile de rencontrer des gens, qui en règle générale sont plutôt réceptifs, alors il faut aller à leur rencontre !

Elle m’a dit aussi que « les entrepreneurs c’est comme une grande famille », ils savent par quoi il faut passer, donc ils sont prêts à partager et à aider d’autres à tenter l’aventure. Il y a comme une grande solidarité qui s’installe, et certains n’hésitent pas à ouvrir leur réseau, à partir du moment où on a « basculé dans l’entrepreneuriat ».

L’entrepreneuriat, c’est tout simplement un état d’esprit. Même quand on a fait totalement autre chose, on peut avoir la révélation… et là, il ne faut pas hésiter, il faut y aller !!

« Oui, on peut changer le monde »

« Il faut garder son esprit d’enfant »

LyatissCloud Network Control

Tout savoir sur l’entreprise: www.lyatiss.com

Un créateur d’entreprise dans l’énergie

Histoire d’un entrepreneur en pleine création…

Christian Keller est sur le point de rejoindre le monde des entrepreneurs, en créant sa propre entreprise… même s’il a été plongé dans l’entrepreneuriat au cours de ses études, notamment à l’université prestigieuse de Standford en Californie, il a préféré attendre d’acquérir un peu d’expérience avant de se lancer.

Il a une passion pour le domaine de l’énergie, et après avoir développé une nouvelle technologie, il est désormais en train de créer sa propre entreprise. Il nous dit tout dans son interview, vous n’avez plus qu’à l’écouter.

Si on peut retenir certains points de son interview, c’est de « trouver l’inspiration »… et face à l’euphorie que l’on peut ressentir quand on monte son entreprise, il nous rappelle qu’un entrepreneur peut aussi douter, et si cela peut inquiéter certains, lui nous dit que c’est ce qu’il y a de plus normal.

Enfin, Christian nous rappelle qu’il est important de donner du sens à ce que l’on fait quand on se lance dans l’entrepreneuriat… ce petit plus qui fait que chaque jour on sait pourquoi on va travailler.

Si vous êtes intéressé par l’activité de Christian, ou tout simplement pour échanger des idées avec un autre entrepreneur, rejoignez-le sur Linkedin : Profil Linkedin Christian

« Si vous n’avez pas peur en démarrant votre boite, c’est qu’il y a un problème »

Devenir entrepreneur à 23 ans, c’est possible !

Histoire d’un étudiant qui a baigné très jeune dans l’entrepreneuriat… avec de belles ambitions pour son avenir

Romain, c’est un jeune entrepreneur, qui nous parle vraiment de l’entrepreneuriat aux USA. Entreprendre en Californie n’a rien à voir avec ce que l’on peut connaître France. En France, quand vous dites que vous allez créer votre entreprise à 23 ans, on vous regarde avec de grands yeux, en vous prenant parfois pour un fou… Ici aussi on peut vous prendre pour un fou, à la différence près qu’on vous laissera quand même votre chance et qu’on se passionnera pour votre projet et les raisons pour lesquelles vous le développez.

Quand Romain a décidé de lancer son activité de peinture pour payer ses études, oui certains ont été surpris quand il est venu taper à leur porte pour leur proposer de repeindre leur maison… mais il a réussi à développer son activité ! Et même s’il avait échoué ce n’est pas grave, car si vous vous sentez « condamné » une fois que vous avez échoué en France, ici l’échec est vu comme une expérience ! Dans tous les cas, il faut tenter, ce sera forcément une réussite étant donné que vous allez apprendre beaucoup.

D’ailleurs, on retrouve bien là la mentalité qui existe au sein des universités en Californie… on vous encourage ! On ne va pas vous mettre de barrières en vous disant « tu n’es pas assez prêt », « ça ne marchera pas », non, on vous dit « tu as un projet, vas-y tente ! », et même si comme Romain, ce n’est pas dans votre domaine d’activité, ce n’est pas grave c’est une expérience. Ici, on dit qu’en moyenne une personne a 5 carrières… donc passer d’un domaine à un autre n’a rien de surprenant ! Les professeurs sont très disponibles pour les étudiants. Il n’est pas surprenant de les voir sur skype toute la nuit la veille d’un partiel pour répondre aux questions… Ils aident les étudiants dans leur choix, partagent leurs contacts, etc… et vous soutiendront toujours dans tous ce que vous entreprendrez !

Aujourd’hui, Romain développe une nouvelle entreprise: Syride, en parallèle de son travail.

« Ici, les gens sont prêts à miser sur vous »

SyrideProduits innovants pour le surf

Tout savoir sur l’entreprise: www.surf.syride.com

Une entreprise de macarons à Los Angeles !

Histoire de deux entrepreneurs qui n’étaient pas formés pour, et pourtant… ils se sont lancés !

Bernard et Claire Becker sont deux entrepreneurs qui se sont révélés à Los Angeles. Au départ tout deux d’horizons différents, dans d’autres domaines d’activité, ils ont décidé de lancer leur activité de fabrication et vente de macarons… A travers leur interview, ils nous montrent comment il faut « écouter son inspiration en tant qu’entrepreneur », et encore une fois, dès qu’on a un produit de qualité, un projet bien ficelé, et qu’on y croit, il y a tous les arguments pour se lancer et tenter !
Allez je vous fais une petite confidence… j’ai eu le plaisir de goûter un macaron caramel au beurre salé… et franchement… c’était une vraie tuerie !!
Si vous avez des amis à Los Angeles, n’hésitez pas à faire passer leur contact !
En attendant, écoutez leur témoignage… ils nous donnent eux aussi envie d’entreprendre, tout simplement !

« Le secret de la réussite, c’est de trouver la chose dans laquelle on va mettre le plus d’amour. C’est l’amour qui fait la différence ! »

Les Macarons du VergerFabrication et vente de macarons 100% naturels

Tout savoir sur l’entreprise: www.duvergermacarons.com

Un entrepreneur dans le co-voiturage

Histoire d’un entrepreneur qui a pris le temps de se faire de l’expérience et de se connaître avant de se lancer dans son domaine d’expertise

Dans son interview, Jean-David Margulici vous explique son parcours, et comment il est finalement arrivé au souhait de se lancer dans l’entrepreneuriat. Ils utilisent les TIC pour améliorer la mobilité urbaine, avec par exemple des technologies développées autour du co-voiturage.

Il partage aussi sa vision de l’entrepreneuriat avec nous. Il nous dit entre autres, qu’un entrepreneur doit « se connaître » pour faire les bons choix, et cela implique de passer par des expériences!

« Ne vivez pas la vie d’un autre. Suivez votre coeur et déterminez votre propre chemin! »

Novavia Solutions LLC

Tout savoir sur l’entreprise : www.novaviasolutions.com

Interview d’un entrepreneur dans les bateaux à LA !

Histoire d’un entrepreneur qui a fait le choix de laisser le grand groupe pour repartir à zéro, en développant une entreprise autour de sa passion

Une belle carrière dans un Grand Groupe Japonais, promis à des postes a haute responsabilité, mais l’esprit d’entrepreneur a rattrapé Charles-Etienne Devanneaux !
Il a décidé de « tout plaquer », changer de monde, de quitter la Hollande où il travaillait depuis 8 ans et de suivre son épouse qui était muté aux Etats-Unis. Il est reparti à 0, et a créé son entreprise en reprenant une concession du Groupe Bénéteau pour la Californie du Sud, leader mondial des bateaux de plaisance. Parti de rien, sans investisseurs, il a tout construit, et aujourd’hui connaît un fort beau succès à Los Angeles et en Californie, même si comme il le dira, tout n’est jamais acquis, et on ne sait jamais de quoi demain sera fait…

« L’entrepreneuriat est un éternel recommencement, une remise en cause continue »

« Une fois que l’on sait à quoi l’on s’engage et que l’on est passionné par son projet, alors il est temps de ne plus se poser de questions et de sauter de l’avion »

Naos Yacht SalesConception et vente de bateaux

Tout savoir sur l’entreprise: www.naosyachtsales.com

Interview de Bruno Uzzan, entrepreneur à Los Angeles

Histoire d’un entrepreneur qui a commencé dans un garage, et qui a réussi à développer une très belle entreprise !

Bruno UZZAN est de formation expert comptable… mais il a toujours eu cet « esprit d’entrepreneur ». Il vous le dira, mais c’est en démarrant dans un garage qu’il a débuté son activité et créé l’entreprise « Total Immersion ». L’histoire de Bruno c’est une histoire passionnante car il est parti de rien, il a su être patient par rapport à son marché, et surtout il n’est pas tombé dans le piège d’investir tout l’argent qu’il avait obtenu de la part des différents investisseurs, mais il y est allé très progressivement – Très bonne pratique à retenir. Aujourd’hui son activité marche très bien du côté de Los Angeles.
Alors bien sûr, tout n’a pas toujours été facile, les premières années ont été dures, vous savez ces fameuses années où l’on doit faire des sacrifices, notamment sur son salaire… La pression est quotidienne, on ne sait jamais ce qu’il peut se passer et les difficultés rencontrées sont nombreuses. Une prise de recul est absolument nécessaire pour ne pas « exploser en vol ».
Puis à force de persévérance, il est parvenu à développer son entreprise et aujourd’hui il travaille avec de très grands noms du cinéma et de la musique.
Je vous laisse écouter son témoignage en cliquant sur le lien de l’interview vidéo :

« Quand on arrive avec un projet bien ficelé et bien préparé, il n’y a pas de raisons que ça ne marche pas »

« Quand on a ça dans le sang, il faut toujours y croire et persévérer! »

Total ImmersionRéalité appliquée

Tout savoir sur l’entreprise Total Immersion: www.t-immersion.com